LISZT : une âme sublime

Présentation :

Pour ce qui est de la partie musicale, nous donnons successivement trois compositions de Franz Liszt :

  • tout d'abord Orphée (de 1853), qui est à l'origine une pièce orchestrale que Liszt a composée en ouverture au poème symphonique du même nom, de son ami Hector Berlioz. Camille Saint-Saens en a réalisé cette transcription pour trio, en cadeau à ce maître qu'il admirait tant.
  • ensuite la Rhapsodie Hongroise IX, (de 1850) dite "Carnaval de Pest" (prononcer Pecht) issue de ce cycle de pièces virtuoses, composées par Liszt pour le piano, en hommage au folklore hongrois, sa patrie, à laquelle il était si attaché. Cette transcription est de la main de Liszt lui-même.
  • enfin, une pièce extraite des Années de Pélerinage, donc à l'origine pour piano seul, intitulée Tristia, la vallée d'Obermann, (de 1880) elle aussi transcrite par Liszt pour trio.

En ce qui concerne les textes qui sont dits, tous sont de Franz Liszt : extraits de ses foisonnantes correspondances, et autres écrits qui témoignent de la vie extraordinaire de cet homme de génie; passionné par son temps, au gré de moyens de transports en perpétuelle évolution, il a traversé le XIXème siècle, foulant en tous sens le continent européen, pour interpréter la musique, défendre ses convictions et honorer ses amitiés.

Sources :
"La vie selon Franz Liszt"
de Roland de Candé, éditions Seuil
"Correspondance Franz Liszt - Marie d'Agoult
" présentée et annotée par Serge Gut et Jacqueline Bellas, éditions Fayard

La représentation est de 50 minutes d'un seul tenant, pièces et textes s'enchaînant sans interruption.

Besoins Techniques :    

- pour le trio violon, violoncelle et piano : 2 chaises, 2 pupitres, 1 banquette et  piano à queue, lampes de pupîtres

Déroulement :

Aucune modification de décor pendant le spectacle : les trois tableaux qui correspondent aux trois pièces jouées s'enchaînent (les repères se font sur les textes).

Entrée dans le noir quasi total         

  1. Orphée : uniquement des lampes de pupitre pour violon et violoncelle, douche tamisée sur la comédienne (juste suffisante pour lire des textes), et petite douche d'appoint sur le pupitre du piano (l'éclairage pupitre seul n'étant souvent pas suffisant)
  2. Carnaval de Pest : Lumière scène, éclairage coloré gai (gélatines rouges, orangées... + autres selon vous)
  3. Tristia :Lumière scène plus intime (jaune bleutée...)